Voyage à vélo au bout du monde

15700 km – Retour – Time to experience, time for conclusions

Salut à vous,

Je suis dans l’ultime Spot, la dernière hospitalité, en banlieue parisienne, chez papa et maman. Devant mon fidèle « mac » retrouvé, dans le salon. Derriére la baie vitrée il pleut en continu et ça vente. Il fera nuit dans une heure. Mais peu importe, je peux écrire mon article et débuter ma recherche d’appartements tranquille, à la lumière, au sec et au chaud, et il y a à manger dans le frigo pas loin. Le vélo est au garage, je ne suis plus un voyageur, j’ai retrouvé ma place.

P1070990

Voilà une intro plutôt romantique, mais faut pas croire, et je le redis: on n’a pas vécu comme Robinson Crusoé pendant 10 mois, on était sur les routes du monde donc nous avons rencontré nos amis humains partout, et on a roulé de grande ville en grande ville, tous les 7 à 15 jours, retrouvant donc à chaque fois 2 ou 3 jours de confort chez des CouchSurfers, des amis ou des auberges.

Alors au sommaire de ce dernier article, le bouquet final, la fin: des larmes, des joies, les 4 jours de retour ou la magie du voyage a encore agi, j’ai mis en forme quelques réflexions d’un voyageur revenu chez lui, puis des remerciements, et enfin une chanson pour faire la transition avec mes prochain projets !

Voici le sommaire, et en avance, pour écouter la chanson de la fin pendant que vous lisez l’article (fraichement enregistrée cette semaine), cliquez là:

CLIQUER POUR ECOUTER LE TITRE « TIME FOR ME TO WRITE »   (Marche avec Firefox et GChrome, pas essayé avec Explorer. Si ça marche pas avec Explorer tant pis pour vous, vous aviez qu’à utiliser un navigateur normal)

– Les jours du retour (Last experience)

– Premières conclusions (First conclusions)

– Remerciements

– Chanson de voyage

Les photos des jours du retour

Les jours du retour …

Avant les conclusions, les dernieres expériences de voyage. Alors allons y, j’ai quand même quelques dernières avenures de voyageur à vos raconter. Un retour à la maison en 5 jours ! On en était à l’arrivée chez Morgane et ses deux colocs Carla et Wayne les plus gentils du monde. Nous avons visité la ville, fait une sortie arrosée, et sommes partis en week end sur la Great Ocean road à 100 km de là, en voiture, ou on a pu à nouveau goûter aux paysages magnifiques de la côté australienne, et ou on a vu des Koalas ! Puis l’avion retour. Nous avons fait les 20 km jusque l’aéroport en vélo. Avons dépackés les vélo, démontés des pièces pour les faire rentrer dans des cartons, avons PlasticWrapé ces cartons, nous sommes présentés au comptoir, payé 70 euros à peine pour les vélos, puis nous avons attrapé notre avion. 10 heures d’avion, jusque Ghanzou ou Canton. Retour en chine ! Il nous faut passer la nuit à l’aéroport en transit, et quelle bonne surprise, la compagnie nous paye l’hotel, et les douanes nous délivrent un Visa de 24 heures ! Youpiii ! On respire à nouveau un peu la chine, restaus de rue, rencontres faciles avec nos copains chinois, nos petits mots de chinois nous reviennent. Puis on passe la nuit dans la chambre la plus classe du voyage. Merci China Southern Airlines ! Puis le second vol de 15h vers Londres. On y termine le jeu des Spots, Sylvain gagne -3 à -4 pour moi. Comment ai-je pu oublier ce Spot en Australie chez Aaron et Jacquie qui  a causé ma perte !!

Arrivés à Londres, comme pour Sydney, la ville ne veut pas de nous. Le métro était pourtant direct depuis l’aéroport jusque chez ma copine Amélia, mais les règles sont claires pour tout le réseau Londonien: pas de vélos dans les parties sous-terraines du métro. Ca n’a aucun sens et ça m’énerve énormément ! Nous sommes invités depuis l’aéroport donc à rejoindre la prochaine station aérienne, à 5 km de là ! Je n’ai pas de gants, à peine qq épaisseurs et il fait un froid hivernal alors que nous venons de l’été Australien. Je couvre mes mains avec la couverture récupérée de l’avion. Arrivés à la fameuse station, grelotants, on nous annonce qu’il nous faudra, pour respecter cette p^$=°ain de règle, descendre 4 stations avant celle de mon amie. Bien évidemment on n’est pas descendus du train, en croisant les doigts, craignant l’agent ou le contrôleur qu’on croiserait à une station, nous sentant comme des bandits.

Bel accueil à Londres ! Bravo ! Voilà le sentiment du cycliste en ville, bien plus encore du cyclo-voyageur avec toutes ses sacoches: un géneur. On est des géneurs. Sur la route on gène les voitures, sur le trottoir on gène les passants, et dans les transports on gène les responsables et on doit payer de suppléments. Merde c’est pas l’avenir le vélo ?

Et donc, on passe une bonne soirée en compagnie de Amélia et sa coloc, et Lucy.

Le lendemain Sylvain part tôt pour atteindre Douvres. Je me lève plus tard que lui (grande première !), et prends un train qui m’emmène à Lewes à 15 km de NewHaven. Je veux m’éviter une journée de stress en banlieue Londonienne, je n’ai plus rien à prouver, je rentre chez moi. Le bateau est à 23h50 et j’ai un peu de temps devant moi. A Lewes sur la place principale je joue et gagne une dizaine de livres. Ca me permet de récolter quelques sourrires et de rencontrer Samira qui m’emmène visiter un magnifique squat d’artistes, et rencontrer un ami à elle qui a voyagé à vélo en Afrique. La magie du voyage opère encore !

Je fais 15 km, je prends le Ferry, et me retrouve le 14 décembre, 5h du matin, chez moi. Mon pays. Ici les locaux et la radio parlent ma langue. Ici je ne suis pas un étranger. Ici il y a des cafés ou les gens commandent un capucino et un croissant, discutent de la pluie et du beau temps avec le barman, et partent au boulot sur le port. Ici je retire des euros dans les distributeurs.  Ici c’est … normal. Je suis de retour, et j’aime mon pays, ses bars, ses cafés et ses boulangeries !

Deux journée de vélo m’attendent tout de même. Je reprends la route de nuit …      ….      …. vent de face. Hé merde. Routes droites, routes plates, pas de forêt, des champs bien découverts, et un vent fort de face. Je prends mon mal en patience. Mais voilà que la pluie s’y met, et je goute au combo magique vent de face + pluie + froid. Le jean est trempé. Ha ! La pluie était un jeu en Thailande, bien chaude, rafraichissante, c’était marrant ! Pas ici. Je passe la pire journée du voyage. 80 km en 6h30. Heureusement il y avait des bars cafés pour me réchauffer et trouver un peu de compagnie.

Le soir, je tente ma dernière hospitalité. Une ferme et des granges sur le côté, je frappe à la porte. Les deux fermiers retraités qui vivent ici sont un peu méfiants, mais je redouble de sourires et de sympathie. La mamie dit donc oui pour m’installer dans ma grange, mais elle prendra mon passeport qu’elle me rendra le lendemain ! Méfiance méfiance ! Mais nous passons finalement une bonne soirée devant un café à raconter le voyage et écouter leur vie. Enfin des hotes qui parlent ma langue ! On peut tout se dire ! La vie n’a pas été rose pour eux, pour vivre du lait des vaches, on ne peut pas prendre de vacances, et leur retraite est si faible qu’il leur faut encore cultiver de légumes et élever des poules pour  s’en sortir. Courageux ces deux la, mais ils ont une belle famille qui vient les voir de temps en temps. Je m’en vais ensuite dormir dans le foin bien confortable. J’y ai quand même monté ma tente parceque c’était infesté d’arraignées.

Le lendemain, 15 décembre, fin du voyage … Je parcoure assez rapidement les 30 km jusque Gisors. Pour assurer le coup et être au rendez-vous, et parceque j’avais pris du retard la veille, je décide de prendre le train de banlieue pour Paris. 70km en train ou en vélo ne feront pas beaucoup de différence dans mon voyage ! Avant de prendre le train, et encore porté par l’énergie du voyage, je partage un pain au chocolat et un sandwiche avec un sdf qui fait la manche derrière la boulangerie. Il est roumain et s’excuse de mal parler Francais. J’en ai vu d’autres s’il savait ! Donc il est venu en France et a laissé sa famille pour trouver du travail, et il se retrouve à Gisors à faire la manche et heureusement logé dans l’église par le pretre du coin. Je lui ai filé ma couverture d’avion.

Je prends un sandwiche en arrivant à Paris St lazare . Il y a beaucoup de monde et de toutes les couleurs. 16h, je file à mon lieu de rendez vous, Trocadéro. Et ils étaient  là, famille, amis parisiens, bel accueil ! Fini de pédaler ! Terminé ! On fait quelques photos de groupes, puis soirée retour chez les parents. Je m’habille en voyageur évidemment – on dirait plutôt en clochard par ici –

Et voilà !

 … Premières conclusions …

Et donc me voilà de retour dans « la vie normale ».

1 – There’s a time to live, a time to remember

(Hop allez ici, comme vous avez du terminer le premier titre « Time for me to write », vous pouvez passer à ça  (cliquez) Draw your swords, A&J Stone que j’écoute à l’instant, mon dernier coup de coeur, et ça se prête pas mal à l’ambiance nostaligique de cet article …)

Et alors, ça fait quoi de revenir d’un grand voyage à vélo de 10 mois ?? Vous étiez impatient de le savoir, autant que moi. Retour à la réalité ? Soulagement ou dégout ? Choc culturel ? Dépression ou bonheur de retrouver le confort et les siens ? Rien de tout cela. Rien de brutal. Home is home. On n’est jamais partis que 10 mois, et les habitudes reviennent au galop. Elles reviennent même à vitesse lumière. Comme si j’étais parti hier, que je m’étais endormi, fait un rêve magnifique, puis réveillé, et j’ai un tas de trucs à faire. Voilà l’impression que j’ai maintenant, et partagée par Sylvain que j’ai appelé récemment. Attendez j’ai mieux ! Impression partagée par Mike Horn lui même si j’ai bien compris les premières lignes de son livre « Latitude 0 » (tour du monde par l’équateur) que j’ai récemment ré-ouvert: « Le temps s’est ramassé sur lui même. Les dix-sept mois de « Latitude zéro » se sont peu à peu transformés, dans ma mémoire, en une sorte d’instant unique, d’une intensité époustouflante (…) ». C’est assez classe de partager le même sentiment que Mike Horn et si vous savez pas qui c’est voilà un lien.

Il faut combattre ce phénomène, suivre les conseils du vieil Adrian d’Australie: cultiver notre mémoire. Ne pas oublier, telle est ma mission.

Et pour ça on est pas mal armés ! Photos, blog, vidéos et carnets de voyage, Sylvain ma mémoire vivante, mais aussi Alice, Elie, Jimi et Christian, Rodolphe, Kems, Christine, Jean, les copains grenoblois. Mais encore et surtout et surtout, pour cultiver notre mémoire nous avons … le JEU DES SPOTS ! Oh oui ! Le jeu de société le plus long qui puisse exister: mesdames messieurs veuillez applaudir  à ma droite Sylvaaaaaaaiiiiinnnnn (à lire façon match de Boxe) et à ma gauche Pieeeerrrrrree ! Le jeu consiste à se décrire l’un à l’autre la totalité de nos spots. Par exemple Sylvain me décrit le premier Spot en France le 1er jour, puis je lui décris le suivant et ainsi de suite à tour de rôle. Si celui qui écoute pense que celui qui décrit se trompe il peut Buzzer. La bible du voyage qu’est le carnet de route de Sylvain permet de trancher. S’il s’avère que le Spot n’était pas celui décrit, on perd un point. Voilà un jeu qui dure bout à bout une dizaine d’heure, pratique pour passer le temps dans un avion Melbourne-Londres par exemple ! Et surtout pratique pour ne pas oublier. Lors de la dernière édition du jeu dans l’avion retour, Sylvain gagne par -3 à -4 pour moi, et nous avons comptés 230 spots différents.

Car oui, on se souvient de chaque jour depuis le 16 février jusqu’au 15 décémbre 2012. Chaque jour. Pas tout mais au moins le spot du soir, les rencontres, des images des paysages parcourus la journée, un croisement de routes … Dingue non ?

Bon Sylvain est à 3 jours de vélo d’ici alors j’ai les photos et le carnet de voyage. Mais attention les photos sont dangereuses, car à seulement les regarder sans faire d’effort, le souvenir du voyage – et je généralise à tout type de voyage les amis – se transforme en le souvenir de la vue de la photo … La mémoire est toujours un effort, les photos sont trop faciles. Un peu comme lorsqu’on lit une partition sans vraiment sentir la musique. Les photos doivent me servir de départ pour me souvenir d’un instant, d’un paysage, d’un moment, surtout d’une sensation, d’une émotion.  Les souvenirs sont dans la tête, ils ne sont pas la photo, ni la ligne écrite dans le carnet. J’espère que vous avez pu comprendre cette idée car elle s’applique pour les expériences fortes de chacun. Ne soyons pas nostalgique tout le temps, mais c’est important de se rappeler de temps en temps. Comme nous l’a expliqué Adrian le vieil Australien,  arrivé au crépulscule de la vie, les souvenirs seront tout ce qui nous restera.

2 Qu’est-ce qui a changé …

Alors qu’est ce qui a changé ? Je ne jouerai plus jamais au ping pong de la même manière depuis Bangkok, j’apprécie mieux le fromage, j’ai moins peur des arraignées, je connais la puissance d’un sourire, j’ai appris qu’il fallait garder une plaie au sec pour qu’elle cicatrise, les musulmans sont mes amis, les chinois sont mes amis, je sais dire bonjour/merci/bien/eau dans une  dizaine de langues (Français compris) , j’ai appris à prendre le temps de la rencontre, je maîtrise l’allumage du réchaud à essence, je monte ma tente en 2 mn, je suis meilleur en géographie …

Bon allez comme je vous l’ai dit, rien n’a changé vraiment, on retrouve vite les habitudes.

Le voyage doit m’avoir changé, finement ou prodondément, mais pas évidemment. Il aura changé ma façon de voir la vie, ou de parler au gens, ou je ne sais pas, on verra. En tout cas bien j’ai remarqué qu’ici à Paris, le petit Sylvain avait raison, nous sommes bien stressés et notre agenda très chargé … Pour ma part  je dois maintenant me souvenir de l’énergie positive du voyage et essayer de la transposer dans ce monde qui est le mien.

Merci

Donc, je reprends ma vie normale, j’ai toujours de beaux projets en tête, et je connais le voyage à vélo. Me reste à remercier les acteurs principaux de ce voyage, ceux qui ont façonné le voyage.

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli pour 1 soir, ou une semaine, de manière prévue ou spontanée, merci à tous ceux qui m’ont donné, objets ou nourriture. Pour eux je chanterai l’auvergnat, de Brassens, seul titre qu’on avait à chanter aux gens qui nous réclamaient des chansons en Français !

Merci à mon pote Sylvain, à son calme légendaire et rassurant dans les moments difficiles. Tout a été toujours simple entre nous. Et c’est bien ce que je retiens du voyage, la simplicité. Le mec a un bouclier anti-tensions, elles rebondissent sur lui, ce qui a pour effet de les atténuer pour les gens autour au final. Merci pour ta compagnie tout simplement. Nous sommes la preuve que le voyage par rencontre Internet peut fonctionner et se transformer en voyage entre potes.

Merci à Elie, qui m’a donné l’élan pour prendre la décision de partir, et sans qui j’aurais emprunté un autre chemin que ce trajet riche et divers en cultures et paysages qu’est la route de la soie par la chine jusque l’Australie en destination finale. Bonne route à toi mec (il est toujours sur sa route pour l’Australie !)

Merci à Alice avec qui nous avons partagé nos premières armes dans le voyage à vélo, chez qui j’ai trouvé une oreille plus ouverte que celle des deux barbus bourrus !

Merci à ma famille de s’être toujours inquiétés de moi, prêts à agir en cas de difficultés, et d’avoir toujours été impatients de lire mes aventures et m’avoir soutenu magré la peur de l’accident. Merci aussi d’avoir respecté la distance imposée par le voyage.

Merci à tous les copains, qui ont suivi le voyage par le blog

Merci globalement à tous les lecteurs d’avoir accroché à ces aventures !

Merci à tous les commentateurs bien sûr, pour l’énergie que vous m’avez transmise par vos messages, l’impression que mes aventures étaient partagées, et vécues par vous aussi !

Merci à Rodolphe, Kems et Christine qui sont venus me rejoindre pour partager le voyage avec moi.

Merci à tous les voyageurs rencontrés sur la route. Chacun m’a montré une manière différente de voyager. Il n’y a pas de bonne manière de voyager, il y a la sienne, et la mienne est inspirée de chacun de ces rencontres. Parmi les meilleurs: Andrea, Les copains Grenoblois, les copines suisses, Gürkan, Jean, Jimi, Christian, les 5 copains chinois, Isabelle et Bruno, Jacki & Aaron, Daniel et Mira, pour ne citer que les cylclistes, mais il y a aussi les rencontres d’un jour ou plus dans les auberges du monde: backpackers, les vacanciers, les entrepreneurs-voyageurs, les motards, les routards etc … etc …

La chanson de la fin

Pour conclure, voici une chanson écrite pendant le voyage, Thailande jusque Malaisie si vous voulez tout savoir, qui se prête bien à cet article de fin, que j’ai enregistrée cette semaine … Enjoy.

CLIQUER POUR ECOUTER LE TITRE « TIME FOR ME TO WRITE »

Et à ce propos pour mes prochaines aventures, ça devrait se passer par ici …  (!)

Time for me to write

There is a time to experience

There is a time for conclusions

A time to find a sense

There is a time for passion

There is a time to live

There is a time to remember

There is a time to forgive

For mistakes there is another

But here and now

The music on full blast

I’m in the mood to dream

Tomorrow i will act

It’s time for me … to write

Some days are for you

Some days for the others

Some nights to celebrate

Some nights to remember

There is a time to have fun

A time for conversations

Some years you travel

The rest you build your future

But here and now

I’m thinking of the past

Tomorrow i will go

I’m nostalgic tonight

It’s time for me … to write

Pierre

Publicités

13 Réponses

  1. Bravo! Belle conclusion! On voit que tu as un an de plus et que tu perds tes cheveux. Quelle sagesse!
    La mémoire… C’est ça qui nous reste!
    En tout cas c’est un grand honneur d’être le seul au monde a pouvoir jouer au jeu des spots avec toi!
    A bientôt pour la revanche! Entraine toi bien car je ne te ferais plus de cadeau!

    janvier 5, 2013 à 5:42

  2. Samuel

    Hey! Heureusement que Pierre qui roule n’amasse pas mousse… Tu te vois trimballer un tas de mousse équivalant à 10 mois sur les routes ?! Bon trêve de plaisanterie ; bien que je t’imagine hilare devant ton  » mac « . Si l’arme de Sylvain était sa sérénité, à l’inverse la tienne était la colère (enfin je dis ça, j’en sais rien…) Quoi qu’il en soit, c’est une arme toute aussi noble et efficace (ils le disent dans DBZ…) ! Alors BRAVO d’avoir réussit à l’utiliser à bon escient! Ravi d’avoir vu ta tête version réelle. Et tu es un sacré bon musicien! Chapeau l’artiste! à tantôt… Samuel, un des frangins lefranc

    janvier 5, 2013 à 6:00

  3. What a beautiful love letter to Sylvain 🙂
    No matter where you go, you’ll always have your beaux souvenirs of the simple life à vélo with Sylvain!

    janvier 5, 2013 à 8:02

  4. Flo

    cher Piou

    de ce blog je retiens deux choses :
    – ta chanson « time for me » to write, vraiment très belle, avec des relents de Bono dans ta voix…j’ai vraiment beaucoup aimé.
    –  » je n’ai plus rien à prouver, je rentre chez moi » : voilà, c’est tout toi ça.
    Je me disais que dans ce post tu ne nous avais pas dit pourquoi tu étais parti, mias j’ai trouvé la réponse à ma question !

    Très beau spot mon piou

    Merci

    Flo

    janvier 5, 2013 à 8:03

  5. kakoo

    C’est magnifique. J’ai un immense plaisir pour toi et ton histoire et ton ressenti, ce que tu as vécu et tout. On se voit très bientôt autour d’un verre, histoire que tu redécouvres la vie parisienne et sa banlieue. Du gros bibi mon gars.
    Vincent.

    janvier 6, 2013 à 1:40

  6. Tamara Colombier

    Bravo et félicitations Pierre! ton site est passionnant et ton voyage et tes rencontres semblent avoir été incroyables. J’ai maintenant hâte d’écouter toutes les chansons 🙂
    Merci de nous faire partager du rêve! Je suis de retour du côté des Alpes pour un petit moment donc si tu repasses par ici, ça me ferait plaisir de te voir autour d’un petit vin chaud!!! Alors encore une fois congratulations pour cette magnifique épopée!!!!!!
    Bonne Année 2013!
    Tamara xx

    janvier 6, 2013 à 7:51

  7. Putain Pierrot, t’as réussi à me mettre la larmichette !
    Magnifique voyage, magnifique expérience, magnifique découverte du monde, des gens, magnifique récit, tu nous as fait un peu voyagé aussi 🙂
    et c’est toujours aussi classe de dire, ouaaaaais j’ai un pote qui a fait le tour du monde à vélo blablabla 🙂
    très contente de te réavoir parmi nous à Paris, ça va guincher !!
    gros bisous

    janvier 6, 2013 à 11:36

  8. Mehdi Nasiri

    Hi pierre

    Congrats man! you finally finish it! I hope some day soon I can manage to have some experience like that.

    ps: I add your song to my player.. like it…

    janvier 7, 2013 à 8:46

  9. Ce dernier article dit beaucoup… le sens du voyage, qui est à construire pour chacun. Je pense que ce (relativement) long moment de vie t’aura façonné malgré toi et renforcé ce « goût des autres » qui semble être ta marque de fabrique… Bonne route ici Pierre !
    Merci à tous de continuer à suivre le blog d’Elie (dans le groupe des « mamans de voyageurs au long cours », je me sens bien seule tout à coup). Enfin… lisez bien le prochain article d’elievadrouille…
    Aline

    janvier 12, 2013 à 7:22

  10. Jean-marc

    Formidable aventure à votre âge ! Je suis ravi que l’impossible fût pour vous réalité…
    Merci de nous avoir fait rêver et merci d’avoir tenu ce blog. Tu seras toujours bien accueilli dans notre Nord auquel nous sommes si attachés . Pas besoin de frapper pour planter ta tente dans le jardin : nous te réserverons la suite royale ! Bon vent pour poursuivre l’aventure de la vie. sylvain’s dady

    janvier 12, 2013 à 9:00

  11. Eloïse

    Enchantée Pierre,

    c’est la soeur de Sylvain, celle que tu n’as pas vu!
    je viens de lire ton dernier article, Merci de nous avoir fait partager ton expérience avec mon fréro! tu nous a appris pas mal de choses sur lui!…

    au plaisir de voir ta vraie tête un jour,

    bonne route!

    janvier 19, 2013 à 4:56

  12. Etienne

    Très bon article pour conclure cette belle aventure.

    ps : j’ai repéré une petite coquille dans ton texte, Canton en Chinois se dit Guangzhou.

    janvier 28, 2013 à 9:50

  13. Salut les copains !
    Génial ton post final, nous n’en sommes pas encore à l’heure des conclusions pour notre part mais je vois que tu as bien fini ton périple. Très bon souvenir pour nous aussi cette soirée à Dali même si, pour nous, c’était une première de se faire virer d’un restaurant !! Et finalement des bonnes rencontres avec un bon feeling ca n’arrive pas tous les jours et même en voyage, c’est donc important de le souligner. Nos chemins se re croiseront peut être en France ou ailleurs, mais nous avons de plus en plus envie de faire un bout de l’Amérique du Sud à vélo, t’auras donc surement des conseils à nous donner.

    La bise,

    Cécile et Cyril

    mars 7, 2013 à 4:09

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s